Jodhpur, Inde
23/04/2007 - 25/04/2007
40 °C
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Asia2007
on rotch's travel map.
La première journée dans la ville bleue en est une tranquillos pour recharger les batteries. On reste dans un petit guesthouse ultra familial où on peut faire de la bouffe avec la femme de la maison, ses enfants son mari et son chien. La femme est un tantinet maternelle et dirigiste, mais toutefois bien gentille. De la chambre, on a une belle vue sur le Meherangarth, le puissant fort qui surplombe la ville.


Il s'est mis à pas faire beau le soir, alors qu'on relaxait chill out sur le toit de l'hôtel. Gros vents, nuages, simili tempête de sable qui semblait se pointer à nouveau à l'horizon. Avant d'avaler trop de gravel, on décide de rentrer peinard dans la chambre avant de perdre l'électricité quelques minutes après. (Jusqu'ici tout fait parti d'un quotidien normal). Soudainement, on entend un gros bruit sec venant du toit. La tempête s'amplifiant, a fait tomber le toît de palmier qui nous servait d'abris, il y a 5 minutes. S'il aurait fallu que ça nous tombe dessus, ayayaye caramba les amis... Paraîtrait même que des balcons sont tombés sur des gens. Sâchez qu'on ne niaise pas avec les tempêtes de sable!

Le lendemain, on visite le fort. Citadelle imposante, elle renferme une architecture palpitante et offre une vue prenante sur la cité. Nous foulons les pas des pionniers Rocheleau second (i.e. frère) et d'Étienne Rousseau (un ami de longue date) qui avaient chacun fait la visite de cet endroit en 2005 et 2006 respectivement. Une anectode savoureuse s'en vient. En somme, ils ont pris, sans le savoir, une photo du même type travaillant à l'intérieur du fort et s'en sont rendu compte plusieurs mois plus tard au Canada. Nous avons donc poursuivi le gag. Voici donc ledit type goûteur de truc à fumer à saveur d'opium qui semble cimenté dans le temps :

Croqué au vif par Rocheleau second en 2005.

Immortalisé par sieur Rousseau en 2006.

Toujours immobile, en 2007! Ma parole, quel homme!
Puis, on magasine quelques épices en ville, mais les prix sont difficiles a négocier à cause des touristes "jambons" disons-le, qui paient 2 à 3 fois le prix sans se rendre compte qu'ils se font avoir totalement.
La petite famille chez qui on loge nous offre de nous vendre une partie de leur épice du garde-manger. Joie! On reprend le train en direction de Delhi le soir, ce qui conclut nos pérégrinations rajasthaniennes.
— François

Posted by rotch 30/04/2007 07:36 Archived in India






Trop drôle le monsieur accroupi au turban ! J'imagine qu'il vous a offert un peu d'opium tranquille ? Louis et moi on a la même photo du même gars dans la même position, faut croire qu'il ne bouge pas !
01/05/2007 by eti