Delhi, Inde
Inde 3 GO!
14/04/2007 - 16/04/2007
40 °C
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Asia2007
on rotch's travel map.
Bon après une semaine et un peu plus de péripéties, voici les premières nouvelles!
2007/04/14
Nous sommes arrivés dans la capitale en fin de soirée, sans nos bagages... Paraîtrait que c'est un classique : P Heureusement les généreux Lufhtansanien de passage a Zurich nous les ont rapportés 3 heures et demi plus tard... Il était alors 1 h du mat.

On sort à l'extérieur de l'aéroport, premier contact avec l'Inde. Il devait faire 35 degrés et ça sentait terriblement le brûlé. On se pogne un rickshaw et on lui demande de nous conduire à un hôtel cheapos suggéré par une fille de l'aéroport. Comme Delhi est reconnu pour être le royaume des arnaqueurs, notre chauffeur prend tout son temps pour nous dropper dans une agence de voyages bidon. Finalement, on gosse quelques heures entre des hôtels de luxe vraiment hors prix... À force de taponner, il nous largue dans un hôtel extra miteux... Première impression : Ne faire confiance a aucun indien.
15-4-2007 -16
Delhi, c'est le chaos, la pollution, le free for all, le symbole du « n'importe quoi indien». Les rues, plutôt ruelles que rues, témoignent de ce « mess » total de la désorganisation. On y côtoie : vaches, chiens, cochons, piétons, cyclistes, motos, rickshaws, camions, taxis, marchands dans un capharnaüm étouffant. Tous les gens qui viennent nous parler veulent nous vendre, nous mendier, ou font semblant d'être gentils pour nous arnaquer. Des enfants en bas ages jusqu'aux handicapés quêtent dans la pitié.


L'air est difficile à respirer, les gens comme les chiens jonchent sur le sol la nuit. S'acheter un billet de train ou changer de l'argent relève d'un défi où il faut s'harnacher de patience. Après deux jours, l'achat d'un Lonely Planet s'est avéré indispensable... Mais même avec la bible des touristes, cette ville ne sera jamais évidente.

Aucune trace de nom de rue, les gens vous renvoient sans cesse dans des directions opposées.
Et l'inconvénient majeur à ce temps-ci est bien évidemment la CHALEUR. Impossible de supporter les 40-quelques degrés du Zénith. On dit qu'on apprécie Delhi qu'une fois sortit. Allons donc voir.
— François
Posted by rotch 23/04/2007 21:46 Archived in India





